Terres agricoles et croissance économique au Mali : exploration des mécanismes de transmission et des facteurs limitants
DOI:
https://doi.org/10.5281/zenodo.19209656Abstract
L’objectif de cet article est d’évaluer la contribution des terres agricoles à la croissance économique à travers une exploration des mécanismes de transmissions et des facteurs limitants à l’aide d’une modélisation ARDL et d’un modèle à correction d’erreur (ECM) sur la période 1990 – 2024.
Les résultats confirment l’existence d’un mécanisme à correction d’erreur : à long terme les déséquilibres entre le PIB réel et les facteurs explicatifs de la contribution des terres agricoles à la croissance économique se compensent, de sorte que les séries connaîtront des évolutions similaires. On parvient à ajuster 75 % du déséquilibre entre les niveaux désiré et effectif du PIB réel. En d’autres termes, 75 % des effets d’un choc intervenu une année donnée, sont asymptotiquement résorbés dans l’année qui suit ce choc, soit un an et trois mois.
A court terme, la formation brute de capital fixe a un impact positif sur le PIB réel, contrairement à la stabilité politique qui l’affecte négativement. Par ailleurs, à long terme, la formation brute du capital fixe, les rendements de culture en kilogramme par hectare et les terres agricoles disponibles en pourcentage des terres totales agissent positivement sur le PIB réel. En revanche, la stabilité politique, le capital humain ainsi que l’indice des termes de l’échange ont des coefficients négatifs mais significatifs à long terme.
Mots clés : Terres agricoles, croissance économique, dépenses publiques agricoles.
Downloads
Published
How to Cite
Issue
Section
License

This work is licensed under a Creative Commons Attribution-NonCommercial-NoDerivatives 4.0 International License.





























