International Journal of Information Technology and Applied Sciences (IJITAS)
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<p><strong>International Journal of Information Technology and Applied Sciences (IJITAS) -ISSN 2709-2208 (Online)-</strong> is a peer-reviewed International Journal that currently publishes 4 issues annually. IJITAS is published by the <a href="http://www.woasjournals.com/" target="_blank" rel="noopener">World Organization of Applied Sciences (WOAS)</a>. IJITAS journal publishes technical papers, as well as review articles and surveys, describing recent research and development work that covers all areas of computer science, information systems, and computer / electrical engineering.</p> <p align="justify"><em><strong>Cross Reference</strong></em></p> <p align="justify"><strong>International Journal of Information Technology and Applied Sciences (IJITAS)</strong> is a member of the <strong>CrossRef. </strong>The DOI prefix allotted for IJITAS is <a href="https://doi.org/10.52502/ijitas"><strong>10.52502/ijitas</strong></a></p>International Journal of Information Technology and Applied Sciences (IJITAS)en-USInternational Journal of Information Technology and Applied Sciences (IJITAS)2709-2208GOUVERNANCE MULTI-NIVEAUX ET RESILIENCE DES SYSTEMES HYDROSOCIAUX AU MAROC : UNE ANALYSE THEORIQUE DES INTERACTIONS EAU, SOCIETE QUE TERRITOIRE
https://www.woas-journals.com/index.php/ijitas/article/view/1244
<p>Notre pays, confronté à un stress hydrique structurel exacerbé par les changements climatiques, a développé une architecture de gouvernance de l’eau complexe et multi-niveaux. Cet article propose une analyse théorique de ce système en mobilisant les cadres conceptuels du cycle hydrosocial et de la gouvernance multi-niveaux. En s’appuyant sur une revue de la littérature académique et des documents de politique publique récents (2020-2025), nous examinons l’interaction dialectique entre les dynamiques physiques des ressources en eau et les structures socio-politiques qui les façonnent et sont façonnées par elles. L’analyse révèle des tensions persistantes entre une politique de l’offre, historiquement dominante et centrée sur les infrastructures, et les principes de la gestion intégrée des ressources en eau qui peinent à se matérialiser dans les pratiques. Nous soutenons que la fragmentation institutionnelle, les jeux de pouvoir entre acteurs centraux et locaux, et l’incohérence entre les politiques sectorielles constituent des freins majeurs à la résilience du système hydrosocial Marocain. Elle met en évidence la nécessité de repenser la gouvernance de l’eau non plus comme un simple problème technique de gestion des flux, mais comme un enjeu politique de redistribution, de justice et de construction territoriale durable.<br>Mots-clés : Gouvernance de l’eau, cycle hydrosocial, gouvernance multi-niveaux, changement climatique, politique de l’eau</p>BOULAKJAM Leila MOFLIH Youssef
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2026-06-252026-06-2582243410.5281/zenodo.20836870GOUVERNANCE TERRITORIALE BASEE SUR LA BLOCKCHAIN : MECANISMES DE COORDINATION INSTITUTIONNELLE ET PERFORMANCE PUBLIQUE A L’ERE DU NUMERIQUE
https://www.woas-journals.com/index.php/ijitas/article/view/1245
<p>Cet article théorique explore comment la technologie blockchain peut refonder les modèles de gouvernance territoriale pour améliorer la performance publique. Face aux limites des approches traditionnelles pour coordonner des réseaux d’acteurs complexes, la blockchain émerge comme une innovation institutionnelle majeure. En nous appuyant sur les théories de la gouvernance publique, de l’innovation managériale et de la coordination inter-organisationnelle, nous développons un modèle conceptuel intégré. Nous soutenons que la blockchain, en tant qu’infrastructure de confiance et de coordination, permet l’émergence de consortiums territoriaux. Ces consortiums agissent comme de nouvelles formes organisationnelles capables de surmonter les défis de la collaboration polycentrique. Le modèle proposé articule l’impact de la gouvernance par blockchain à trois niveaux macro ou institutionnel, focal ou organisationnel et micro ou opérationnel et établit un lien causal entre l’adoption de cette technologie, l’amélioration de la performance de la gouvernance en termes de transparence, confiance et in fine, l’accroissement de la performance publique territoriale en termes d’efficacité, équité, développement durable. L’article conclut en discutant les implications managériales et politiques de ce cadre d’analyse et propose des pistes pour de futures recherches empiriques visant à tester le modèle.<br>Mots-clés : gouvernance territoriale, blockchain, performance publique, coordination inter-organisationnelle, nouvelle gouvernance publique</p>NADIR Abderrahim MOFLIH Youssef
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2026-06-252026-06-2582355410.5281/zenodo.20836889CONFIGURATIONS DE GOUVERNANCE MULTI-ACTEURS ET INTEGRATION SECTORIELLE DANS LES TRANSITIONS VERS LES VILLES INTELLIGENTES : CAS DE L’ECOSYSTEME URBAIN DE CASABLANCA
https://www.woas-journals.com/index.php/ijitas/article/view/1246
<p>La transformation des espaces urbains en villes intelligentes mobilise des architectures institutionnelles particulièrement complexes, au sein desquelles la pluralité des acteurs et la fragmentation sectorielle constituent à la fois des ressources et des contraintes. Cet article examine, à travers le cas de Casablanca, la manière dont les configurations de gouvernance multi-acteurs conditionnent l’intégration sectorielle nécessaire aux transitions urbaines intelligentes. S’appuyant sur une méthodologie qualitative combinant une étude de cas approfondie, des entretiens semi-directifs auprès de vingt-trois acteurs institutionnels, privés et civils. Ainsi qu’une analyse documentaire systématique, la recherche met en évidence trois configurations dominantes ou une gouvernance publique centralisée pilotée par la commune urbaine de Casablanca et ses établissements publics. Surtout des partenariats public-privé de deuxième génération articulant investissement techno-infrastructurel et régulation institutionnelle et des dynamiques émergentes de co-production citoyenne insuffisamment institutionnalisées. Les résultats montrent que l’intégration sectorielle demeure asymétrique par des discontinuités institutionnelles verticales et horizontales, un déficit de mécanismes d’arbitrage intersectoriel et une faible culture de données partagées entre départements. L’article propose un cadre analytique pour penser les conditions d’une coordination durable entre acteurs hétérogènes dans les villes du Sud en transition numérique<br>Keywords : gouvernance multi-acteurs, villes intelligentes, intégration sectorielle, transitions urbaines, partenariat public-privé, écosystème urbain, Casablanca</p>SIRTOU Fatima Ezzahra AOUJIL Ali
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2026-06-252026-06-2582557310.5281/zenodo.20844247LIBERALISATION DES TELECOMMUNICATIONS ET DYNAMIQUES CONCURRENTIELLES AU MAROC : UNE ANALYSE ECONOMETRIQUE DE L’EFFICACITE REGLEMENTAIRE
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<p>Cet article examine dans quelle mesure la libéralisation du secteur des télécommunications au Maroc, engagée progressivement à partir de 1997 a généré des dynamiques concurrentielles mesurables et des gains d’efficacité réglementaire. À partir de données de panel annuelles couvrant la période 1997-2023 et mobilisant un ensemble de techniques économétriques incluant la cointégration sur données de panel, la modélisation à correction d’erreur vectorielle et l’analyse de frontière stochastique, l’étude cherche à démêler les contributions distinctes du design réglementaire, de l’ouverture des marchés et de la capacité institutionnelle aux résultats observés en termes de prix, de taux de pénétration, de qualité de service et de productivité globale des facteurs. Les résultats indiquent que la libéralisation a été associée à des baisses statistiquement significatives des prix de détail et à une expansion de la pénétration mobile, mais que l’ampleur de ces effets dépend fortement de l’indépendance et de la capacité d’application de l’agence nationale de réglementation des télécommunications. La déréglementation partielle, caractérisée par des structures de marché asymétriques et la dominance persistante de l’opérateur historique Maroc Telecom, a limité la réalisation des gains de bien-être potentiels. L’étude contribue à la littérature théorique et empirique plus large sur l’économie réglementaire dans les économies en développement et offre des implications politiques pertinentes pour la transition numérique en cours dans les marchés nord-africains.<br>Mots-clés : Libéralisation, télécommunications, régulation, efficacité, économétrie, concurrence</p>Aziz HAMMADI Youssef MOFLIH
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2026-06-252026-06-2582749410.5281/zenodo.20844405